Un flux & Influx (Supply Chain “ou” Chaine de la demande)

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Vous me direz « KesaKo » ou veux tu en venir !?

Je parle de programmation du genre qui de la poule ou de l’œuf était le premier ? Je dirai l’œuf car la programmation se fait à cette étape (de l’œuf à la poule)

Revenons à nos moutons : pourquoi évoquer l’influx et le flux ? Et bien parce que l’analogie me plait !

 

Aujourd’hui la conjoncture évolue vers des constats disparates selon les secteurs d’activité mais évocateurs de la grande difficulté de se positionner.

Le Supply Chain manager se voit idéalement comme le pourvoyeur de la demande, l’homme orchestre capable de satisfaire la demande (en qualité, cout, délai et + si affinité)

 

Mais tout ceci, directement, dépend du marché, du client ! C’est là qu’intervient mon évocation d’influx.

L’influx c’est la demande, il est immatériel, voire impalpable, difficilement définissable (concept) dans son étape de génération.

Un exemple : l’automobile.

Le rêve ou je dirai la nécessité du rêve de l’automobiliste et de l’animal pensant que nous sommes est, le positionnement, le statut. Tant que le rêve (appartenance, reconnaissance) fonctionne la demande est entretenue : je consomme donc je suis !

Aujourd’hui ce rêve de puissance s’évanouit ; je ne rappellerai pas les chiffres du recul fort des immatriculations. Hors de l’analyse qui devrait être faite de l’impact de la prime à la casse, ajoutée à cela la tendance du moral des ménages (en baisse) et la peur du chômage (en hausse) je pense que nous sommes en fin de cycle marchand : la voiture ne fait plus rêver : c’est un outil mais plus un objet social.

 

A l’évidence ce qui fait rêver actuellement c’est une maitrise de l’environnement, de son environnement (une meilleure prise en compte de celui-ci). Si l’apport technologique répond à mes aspirations profondes (impact mesuré sur le milieu, respect : achat éco-citoyen) alors oui là l’influx est/sera généré : j’ai aujourd’hui le sentiment que l’innovation des produits (éco-construits, à impact mesuré) est porteuse du développement économique.

C’est l’influx nécessaire au maintien et au développement de nos entreprises; Nos centres de recherche fourmillent d’idées : il reste aux financiers de fournir l’impulsion nécessaire en finançant tout ce qui est novateur et identifié comme innovant et respectant l’équilibre mesuré entre économie et durable …

 

Je n’insisterai pas suffisamment sur  l’envie d’avoir envie à tout niveau : scolaire, sociétal.

J’ai la profonde conviction que nombre de chefs d’entreprise ont capacité à répondre au marché (de demain) il nous faut aussi NOUS les conso-acteurs leur transmettre l’influx nécessaire…

 

Cultivons l’optimisme réaliste, la responsabilité (partagée)  et la probité (réalité)

 (… le personal Branding sera-t-il mon prochain billet ?!)

Excellente pause d’été à chacun.

A votre service. PhLEV

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