Crise ? Vous avez dit Crise ? Quelle Crise ? C’est une Mutation !

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Oui nous sommes devant un constat, que chacun de nous fait, fera ou devra faire : “LES” modèles exigent d’être adaptés !

Les fondamentaux dont celui de remettre au centre de la stratégie le client et la rentabilité des investissements, des hommes doivent de nouveau être les bases de nos règles et processus de gestion.

Je ne nie pas que nous ayons tous en cette phase de turbulences sévères un besoin quasi animal à nous accrocher aux règles encore actives.

… mais celui qui s’affranchira de celles-ci, qui analysera avec honnêteté, pragmatisme et rigueur le positionnement de son outil de production (depuis le niveau stratégique, tactique jusqu’au niveau opérationnel) celui qui réalisera le premier cette mutation et adaptera son offre au marché celui là répondra au besoin et significativement se démarquera en sortant de la période plus fort et plus pérenne…. C’est une différenciation au même titre que l’innovation ! La créativité.

Hors de toute logique entrepreneuriale-financière : c’est la confiance dans le système des échanges qui est au cœur du problème !

 

J’ose rappeler que l’essence même de toute entreprise est de réaliser le profit nécessaire à la rémunération de ses acteurs et d’assurer les investissements nécessaires à sa pérennité ! Les hommes étant évident inclus à la stratégie de l’entreprise.

Quelques priorités me semblent absolument et résolument admissibles : poser les questions et apporter des réponses !

Quel est mon marché (à l’instant et demain),

Quelle contribution au marché puis je apporter (exemple : apport des NTIC, services à la personne, nouveaux produits, créer le besoin,…),

Quelle relation dois-je initier avec mes clients : quels développements, quelle stratégie,

Quid de de la consolidation, du rapprochement, …

La période actuelle est difficile pour chaque acteur, qu’il soit le manager-dirigeant ou l’employé ; il est tout autant nécessaire de faire montre de sérénité nécessaire au développement des organisations, des systèmes que des outils.

Il faut être court-termiste dans sa gestion et long-termiste dans sa stratégie !

C’est compliqué de concilier les deux mais je perçois certains changements positifs : les business angels se montrent plus visibles, les fonds européens ou nationaux œuvrent à collaborer de concert avec les chefs d’entreprise pour maintenir, développer et pérenniser les structures. « Demander de l’aide doit être un droit, un devoir et non plus synonyme de gène ! »

Un point, néanmoins me semble important à souligner : Il faut conserver la qualité de nos connaissances, nos savoirs faire.

Une grande prudence s’avère donc indispensable dans sa recherche de partenaire, il faut sécuriser absolument tout échange (de nombreux sites proposent une réflexion INPI, AFNOR, les chambres professionnelles de conseils, les professionnels de conseil, les chambres consulaires … ) tous ces acteurs sont au service de la stratégie et de la compétitivité des entreprises : il est aussi vital de conserver ses capacités de négociation et d’assurer un avenir en n’obérant pas celui-ci par une fuite d’informations !

Avant tout mise en place de partenariat il convient de fixer à tout le moins le cadre ainsi que non exhaustivement :

Quelle définition et quel périmètre des enjeux ?

Quelles règles contractuelles de confidentialité s’appliquent ?(délai, limites,…)

Quelle méthode de contrôle ?

La collecte « à tout va » des informations que l’on pourra qualifier de personnelles, confidentielles ne cache t’elle pas un désir plus profond de surveiller ? … de s’approprier sans rétribution ou compensation ?

Evidemment l’on nous vend la nécessité de satisfaire les besoins de l’utilisateur, le partenaire éventuel, quel qu’il soit, par une spécification de l’information délivrée. C’est la dynamique retenue par d’aucuns ! Mais que cache en réalité tout cela : peut être un désir d’appropriation, de mémorisation des datas à des fins moins avouables ?

Je prendrai pour exemple, celui du juste suivi de produit à l’intérieur de l’entreprise (pour une meilleure gestion des flux).

Pas de suspicion mais une réalité : quid du traçage du produit fini et de la mise hors service des traceurs ? Quid du délai de sauvegarde des informations ? Quid du droit d’effacement ? Quid de la territorialité des serveurs et des lois « territoriales » qui s’appliquent « par défaut » à nos données, leurs conservations, leurs utilisations et leurs suppressions.

Ce qui vaut pour une gestion interne l’est tout autant pour une transmission ou gestion de toute information « financière », « technique », « tactique » !

Veiller à ne pas transmettre ce qui est le cœur de l’entreprise : son savoir faire !

Une note d’optimisme : nous avons les ressources nécessaire à dessiner le monde de demain, il nous faut en contrepartie mutualiser et donner confiance en l’avenir.

A votre service

Philippe LEVESQUE Conseil(c)2008 phlev.new.fr

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